Pe măsură ce se apropie "inaugurarea" lui Trump, şobolănimea propagandei RO este tot mai plouată şi îşi ascunde tot mai greu ostilitatea faţă de el. Asta arată ceva foarte important: "centrul lor de comandă" nu este în zona guvernamentală SUA (acum, acolo "se întâmplă ceva").

30 martie 2015

L’oligarchie a peur : vive la peur !


C’est la peur ? Non, messieurs les oligarques, c’est la révolution qui s’annonce.
În UE începe rollback-ul dogmelor oficiale - în România intelectualitatea cumpărată, cea trădătoare şi cea laş-comodă ignoră fenomenul; nu şi "masele", dar ele nu şi-au găsit, deocamdată, coeziunea şi reprezentanţii politici reali.

Polémia:

[...]

Le seul ennemi de l’oligarchie

Car l’oligarchie n’a qu’un ennemi. Non pas l’islamisme, ni le terrorisme, ni le chômage, ni l’insécurité, ni le réchauffement climatique, ni même le terrible Poutine. Non, l’ennemi principal, le vrai, c’est le peuple français qui décide de s’écarter de plus en plus de la voie choisie pour lui par l’oligarchie.

Au plan politique, ce mouvement de coupure grandissante entre la France d’en bas et la France oligarchique se traduit dans la progression du vote pour le Front National.

Au plan culturel il se traduit dans la contestation croissante, par les intellectuels, des postulats sur lesquels repose le Système et dans la dénonciation du politiquement correct.

Au plan européen il se traduit par le refus populaire croissant de l’islamisation et de la politique économique conduite par l’Union européenne.

La peur comme système

L’oligarchie, qui fait profession de bannir la peur de l’autre dont seraient affligés, paraît-il, ces cochons de Français autochtones (*), en réalité est la seule à avoir aujourd’hui vraiment peur. La peur change de camp, ce qui affole nos maîtres.

Voilà plus de 30 ans, en effet, que l’oligarchie occidentale règne sans opposition grâce au savant mélange de séduction et de peur qu’elle inspire :
-la séduction d’une consommation facile grâce à la domination du marché et à l’ouverture des frontières ; la séduction médiatique pour nous faire croire que nous sommes devenus des personnages de téléfilms américains qui vont bientôt bénéficier du happy end de rigueur ; la séduction d’une « libération » de l’homme de toutes les normes et disciplines morales et sociales ;

-mais aussi la peur de perdre son emploi qui réduit les salariés au silence, la peur de voir fondre ses économies, la peur de l’insécurité, la peur de l’islamisme comme hier du communisme ou du fascisme ; une peur subtilement entretenue par le Système qui ne manque aucune occasion de brandir en outre « les heures sombres de notre histoire » pour réduire au silence toute contestation.
Mais aujourd’hui ce subtil mélange de séduction et de peur ne fonctionne plus.

Le Système séduit de moins en moins

Car la séduction publicitaire se heurte à la réalité de la paupérisation et du déclin de la classe moyenne européenne :
-comme les médias perdent en crédibilité depuis que le réel devient par trop différent de l’image lénifiante qu’on veut donner de lui ;

-comme les hommes « libérés », donc réduits à l’état d’atomes sociaux, se réveillent comme simples ressources humaines jetables, au service du Système ;

-comme le mythe de l’ouverture des frontières fait que les étrangers se trouvent de plus en plus nombreux à être « chez nous, chez eux ».
La séduction tourne donc partout au cauchemar européen.

La grande peur des bien-pensants.

Surtout, à rebours de ce que prétend chaque jour l’oligarchie, les Français ont de moins en moins peur.

De moins en moins peur de dire tout haut ce qu’ils pensent tout bas comme le montrent les réponses aux sondages d’opinion ou le succès du livre d’Eric Zemmour, Le Suicide français. De moins en moins de respect pour le politiquement correct aussi. De moins en moins peur de descendre dans la rue pour défendre la famille. De moins en moins peur de douter des bienfaits de l’immigration « chance pour la France ». Et de moins en moins peur de voter pour le Front national.

Les sondages montrent ainsi qu’une majorité de nos concitoyens considèrent désormais que le Front national est un parti comme les autres, sinon mieux que les autres, et qu’il n’y a donc aucune raison de l’ostraciser. Voilà ce qui fait vraiment peur à l’oligarchie !

C’est la peur ? Non, Sire, c’est la révolution qui vient.

Car aucune des mesures prises pour contrer le développement du Front national ne se révèle pour le moment efficace. Ni les manipulations, ni les menaces, ni l’invocation des mânes de Charlie, ni l’union nationale sortie de la naphtaline républicaine, ni la mise au pas d’Internet au prétexte de « lutter contre le terrorisme ». Et on peut penser que les nouvelles rodomontades de Nicolas Sarkozy auront un effet nul sinon répulsif, comme le personnage lui-même.

Les médias, toujours simplistes, nous vantent à longueur d’antenne la réussite de la stratégie de dédiabolisation de Marine Le Pen.

Mais cela vise à nous faire croire que la progression du Front National se réduirait à une question de communication ou de casting. Encore un bobard politicien !

Car cette progression révèle avant tout un phénomène de société : l’entrée en dissidence du peuple français : une dissidence pour le moment électorale parce que les Français restent un peuple politique et policé. Mais si ce message politique ne devait pas être entendu, cette dissidence populaire pourrait, elle, finir par changer de nature.

C’est la peur ? Non, messieurs les oligarques, c’est la révolution qui s’annonce.


Michel Geoffroy
26/03/2015

Note :
(*) Ces « bons petits blonds » qui enquiquinaient tant le candidat UMP lors de la législative du Doubs.

2 comentarii :

Anonim spunea...

S-a ajuns atit de departe pe calea neomarxismului sinucigas in lumea asta cazuta in cap (si in Franta mai departe decit oriunde gratie inenarabilei, sofisticatei, celestei si inegalabilei sale "intelectualitati" neomarxiste) incit chiar e nevoie de revolutii ca sa se revina la o oarecare normalitate si civilitate. Dar revolutii singeroase, cu intelectuali, politicieni si bancheri vinati ca pe planeta maimutelor, sfirtecati de masse, iar palatele lor indecent de opulente incendiate si rase din temelii. In Franta, in virtutea traditiilor existente, poate sa se mearga pina acolo incit sa-l spinzure pe ultimul intelectual cu mațele ultimului bancher.

E nevoie sa curga mult singe ca sa se tina minte macar doua generatii ca anumite lucruri sint prea riscante ca sa le faci altora.

p.s. titlul articolului mi-a amintit o anecdota citita intr-un articol:

Atunci cînd o militantă feministă din Franța, care ținea un discurs în fața unei adunări pe tema eliberării femeilor, a afirmat că "Există doar o foarte mică diferență între bărbați și femei", un bătrînel francez din public a țîșnit în picioare strigînd fericit “Vive la petite difference!”.

=== TORLAND ===

Riddick spunea...

Cam devine inevitabilă "eliminarea" - ori ei pe noi, ori noi pe ei.


Citate din gândirea profundă a europeiştilor RO

Teodor Baconschi, 2011: "România nu a ajuns târziu și din întâmplare în construcția Europei unite, ci a participat încă de la început, prin voci precum Gafencu și Ciorănescu, la gândirea acestui proiect.Totodată, îmi permit să evoc în acest ilustru sediu ideea federalismului european, concept creștin-democrat căzut în desuetudine. Consider că a reînvia astăzi ideea Statelor Unite ale Europei nu este lipsit de importanță, ba chiar de o anumită urgență. Asistăm cu toții nu doar la o criză de creștere sau la o reticenţă a lărgirii Uniunii (enlargement fatigue), ci la o adevărată criză a spiritului european. Criza actuală nu e pur economică sau financiară, ci e o criză a valorilor fondatoare, a viziunii și a identității europene. Mai mult ca oricând, trebuie să evităm riscul revenirii, pe fondul crizei, a discursurilor naționaliste, xenofobe, rasiste. Tentația închiderii în sine e mare. O Europă care se îndoiește de beneficiile euro sau ale spațiului Schengen este deja o Europă în devoluție. Tocmai fiindcă știm că alternativa la partidele populare riscă să fie partidele populiste, dorim să creăm în România o Mișcare Populară cu vocație majoritară, asemănătoare cu UMP în Franța sau PDL în Italia. Europa are nevoie să mențină în guvernele naționale partide populare capabile să răspundă întreitului imperativ al momentului: să reformeze în spiritul responsabilității, să se opună populismului crescând al stângii și al extremei drepte, și să continue construcția europeană. În fine, criza Europei nu are ca soluţie resurgența discursului naționalist și redescoperirea frontierelor, ci determinarea creștin-democraților, a tuturor guvernelor și partidelor afiliate PPE, de a continua până la capăt proiectul Statelor Unite ale Europei, oricât de extrem ar părea acest lucru."


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